Présentation

Ingénieur général des Mines, je travaille là où les données, les territoires et le vivant se croisent — en mobilisant l'écologie scientifique, l'IA et la géomatique.

J'entre dans les réseaux souterrains de Haute-Savoie à seize ans, avec le Groupe Spéléologique Vulcain — aux côtés de Pierre Rias, pionnier de la spéléologie française à qui je dois cette initiation. Mon nom figure dans les listes d'explorateurs et de topographes du Gouffre Jean-Bernard — un système karstique de 30 kilomètres, record mondial de profondeur à l'époque.

Je suis une formation de programmeur au CESI en 1981-1982 — quatre mois de formation, pas de bac, entrée directe dans le monde du travail. Je complète au CNAM en cours du soir. Entre les deux : service national comme radio à skis chez les éclaireurs skieurs — une spécialité exigeante physiquement, mais aussi en termes d’autonomie et de résistance à la pression. En 1987-1988, je mesure les débits de la basse vallée du Rhône pour optimiser les éclusées des barrages EDF — mon premier travail sur les compromis entre énergie et écosystèmes, que je prolonge par un Diplôme d’Université des métiers de l’eau à l’Université Claude Bernard Lyon 1.

En 1993, j’obtiens le diplôme d’ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Sciences Appliquées et de Technologie de Lannion (ENSSAT), spécialité Logiciel et Système informatique.

En 1993, j'entre au Centre National d'Études des Télécommunications (CNET) de France Télécom par concours — reçu premier. J'assure la maîtrise d'œuvre technique des Pages Jaunes sur Internet, puis de Voilà, l'un des premiers moteurs de recherche et portails web français. En 1998, l'annuaire est primé meilleur service d'annuaire international à Boston (LISA Award). Je co-signe en 1999 un brevet sur la classification automatique des contenus web par analyse statistique du langage — une approche que Google citera plus tard dans ses antériorités.

Dans le même temps, je suis admis au cycle préparatoire au concours interne de l’École nationale d’administration, que je mène à son terme, puis suis déclaré admissible en 2000. Dans le prolongement de ces responsabilités, je complète mon parcours par une formation en management à l’ESSEC, dans le cadre de France Télécom.

Ce travail sur les systèmes d’information me conduit progressivement vers des responsabilités publiques, où les enjeux deviennent territoriaux, économiques et humains.

En 2007-2008, après sélection par concours, je suis ingénieur-élève du Corps des Télécommunications en formation à Télécom Paris. Je prends mon premier poste à Nantes en septembre 2008. Chargé de mission développement économique et innovation auprès des préfets de région des Pays de la Loire. Médiateur de la sous-traitance. Commissaire au redressement productif — nommé par arrêté du Premier ministre, publié au Journal officiel. En 2012-2013, auditeur de la 65e session nationale « Politique de défense » de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

De 2014 à 2020, directeur des relations avec les entreprises, directeur du fonds de dotation, responsable de l'incubateur à IMT Atlantique — visité en 2015 par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie. À partir de 2021, je recentre mon action sur la transformation écologique et sociétale — un axe que je contribue à construire dans la politique institutionnelle de l'école, validée en Conseil d'École en novembre 2021. Je monte de zéro la politique biodiversité sur trois campus — Nantes, Brest, Rennes — avec des protocoles scientifiques, des partenariats associatifs (Bretagne Vivante, LPO, GRETIA, Fédération des Amis de l'Erdre), des conventions signées, des résultats mesurables.

J’assure également des interventions d’enseignement auprès des étudiants, en concevant et animant des modules sur les Objectifs de développement durable, les limites planétaires et la biodiversité, fondés sur une approche systémique et des données scientifiques.

Je revalide mes fondamentaux en écologie en formation continue : D.U. niveau L3 à l'Université de Lorraine, adossé au laboratoire LIEC, major de promotion ; D.E.S.U. niveau M1 à Marseille / IMBE, mention Bien. Je m'implique, aux côtés des associations naturalistes et environnementalistes, dans des dossiers de préservation de la biodiversité dans de grandes opérations d'urbanisme.

Je mobilise aujourd’hui, pour l’analyse écologique de terrain, des outils d’IA et de géomatique qui prolongent directement les travaux que je menais sur le langage et les données il y a vingt-cinq ans.

Liens professionnels

Curriculum Vitae

Quelques épisodes à mi-chemin entre mon CV et l’histoire de l’Internet (années 1990)

Biodiversité et observations naturalistes

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